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Una celebre catastrofe ferroviaria

È rappresentata ne “La bête humaine”, uno dei più foschi e degradati romanzi di Emile Zola. La bella e terribile Flore, donna dalle mani d’acciaio, arde di gelosia perché Jacques Lantier ama Sévérine, e brama vendetta. Su un convoglio ferroviario della linea Paris St. Lazare – Le Havre viaggiano Lantier, il macchinista, e Sévérine. Flore li attende a un passaggio a livello, nel quale all’improvviso introduce e blocca un pesante carro trainato da cinque cavalli. Il disastro è inevitabile. La Lison, stupenda locomotiva che Lantier “ama” di un amore feticistico, si avventa contro il carro gravato di pietre. È l’apocalisse.


Et la Lison, fumante, soufflante, dans ce rugissement aigu qui ne cessait pas, vint taper contre le fardier, du poids énorme des treize wagons qu’elle traînait.

Alors, à vingt mètres d’eux, du bord de la voie où l’épouvante les clouait, Misard et Cabuche les bras en l’air, Flore les yeux béants, virent cette chose effrayante : le train se dresser debout, sept wagons monter les uns sur les autres, puis retomber avec un abominable craquement, en une débâcle informe de débris. Les trois premiers étaient réduits en miettes, les quatre autres ne faisaient plus qu’une montagne, un enchevêtrement de toitures défoncées, de roues brisées, de portières, de chaînes, de tampons, au milieu de morceaux de vitre. Et, surtout, l’on avait entendu le broiement de la machine contre les pierres, un écrasement sourd terminé en un cri d’agonie. La Lison, éventrée, culbutait à gauche, par-dessus le fardier ; tandis que les pierres, fendues, volaient en éclats, comme sous un coup de mine, et que, des cinq chevaux, quatre, roulés, traînés, étaient tués net. La queue du train, six wagons encore, intacts, s’étaient arrêtés, sans même sortir des rails.

Mais des cris montèrent, des appels dont les mots se perdaient en hurlements inarticulés de bête.
“ A moi ! au secours !… Oh ! mon Dieu ! je meurs ! au secours ! au secours !” On n’entendait plus, on ne voyait plus. La Lison, renversée sur les reins, le ventre ouvert, perdait sa vapeur, par les robinets arrachés, les tuyaux crevés, en des souffles qui grondaient, pareils à des râles furieux de géante.


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