Quand le ciel bas s’affaisse, immense et sans mémoire,
Et verse sur mes jours son plomb silencieux,
Je traîne un cœur mort-né, funèbre et soucieux,
Comme un roi déchu dans les ruines de sa gloire.
Les heures, lentement, rongent mon territoire ;
L’espoir s’y pend, livide, aux angles ombrageux ;
Et sous mon crâne lourd, grouillent, fiévreux,
Des rêves que la nuit transforme en dérisoire.
Plus rien ne chante — pas même un cri d’enfant.
La cloche du néant tinte au loin, étouffant
Le peu de foi qui dort dans mes entrailles vides.
Pourtant, parfois, un souffle, un rayon pur,
Effleure ma douleur d’une aile impure —
Et je souris au mal, comme on aime un suicide.
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